Je suis accro au poker !

juin 18, 2009

La poker mania a envahi la France. Casino, parties entre amis, tournois en ligne ont trouvé de nombreux addicts. Mais l’appât du gain est parfois si fort qu’il met souvent, comme Mélodie, 24 ans, les accros au tapis.


photo poker« Je pratique depuis maintenant 3 ans le poker. Tout a commencé dans un café où des amis jouaient. Je les entendais clamer un vocabulaire qui m’était encore inconnu : brelan, suite, relance, tapis ! Et déjà l’envie de savoir bluffer et gagner m’envahissait. Ils m’ont donc initié à ce jeu de cartes auquel je suis vite devenue accro. Au début, je jouais des jetons, juste pour le plaisir. Vous n’imaginez pas la satisfaction sur mon visage lorsque je parvenais à mettre au tapis des as du poker! Mon impartialité et ma technique ont bluffer tout le monde. J’étais douée et j’aimais ça. Les parties entre amis se sont alors transformées en virées au casino du coin et surtout au poker en ligne. Quoi de plus facile que de jouer de chez soi les yeux fixés sur son écran en espérant un jour décrocher le jackpot en quelques clics ?! Ma bourse d’étudiante ne me permettait pas d’avoir une vie trépidante et mes petits gains au poker enjolivaient mon quotidien…au début. Rapidement mon emploi du temps ainsi que mon argent ont été gérés par le jeu. Quand je gagnais c’était l’extase !  Mais quand la chance n’était plus de mon côté, c’était la catastrophe. Je n’avais qu’une idée en tête, me refaire. J’ai très vite déserté les cours. J’ai repiqué deux fois mon année à cause de mon emprise et ma vie sociale est devenue quasi inexistante. Famille et amis déçus par mes multiples mensonges, mon tourner le dos. Pour couronner le tout, je me suis endettée en contractant des emprunts revolving. Malgré ma prise de conscience, je ne parviens pas à tout arrêter. J’espère toujours que la chance va me sourire à nouveau et régler en une seule fois tous mes ennuis. »

Ce qu’en dit le psy

Les jeux de hasard « à la mode » causent de nombreux traumatismes chez les joueurs pathologiques. Aujourd’hui, plus besoin d’aller au casino, la dose d’adrénaline tant recherché est à portée de clics. Un ordinateur et une connexion Internet suffisent pour pouvoir perdre ses économies sur l’un des nombreux sites de poker en ligne. Certains, cloués à leurs ordinateurs jours et nuits suivent, relancent, se couchent, gagnent quelques fois mais perdent le plus souvent au final.

Sonnez l’alarme :

Le gain, la perte et le désespoir sont les trois phases qui rythment le quotidien des joueurs. Leur vie, construite autour du jeu, les désocialisent totalement. Ils délaissent leur famille, leurs amis et leur travail. Plus le joueur se met en difficulté financière plus il espère « se refaire ». Mélodie en a ici pris conscience mais avoue rêver de gagner encore une fois pour pouvoir tout réglé. Le jeu, devenu une drogue est vécu comme une obsession. A ce stade, il convient d’être très vigilant car des dépressions peuvent survenir. L’entourage, souvent impuissant, ne doit pas pour autant baisser les bras et doit au contraire venir en aide. De nombreuses associations viennent aujourd’hui au secours des joueurs dépendants.

La contre attaque

  1. On s’éloigner du vice en évitant à tout prix tout ce qui incite au jeu : cartes, sites de poker en ligne et casinos sont à bannir pour un temps.
  2. On rompt l’isolement : Il est primordial de se confier à son entourage ou à un professionnel. La prise de conscience d’addiction se fera plus facilement et permettra au joueur d’exprimer ses ressentis face au jeu.
  3. Besoin de renouveau : Il n’y a pas que le poker dans la vie. On consacre donc du temps à de nouvelles activités pour se vider de toutes frustrations.
  4. Se recréer une vie sociale : Passer du bon temps avec ses amis et collègues effacera peu à peu toute obsession.

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Les Desperate Housewives représentent-elles les femmes d’aujourd’hui ?

août 11, 2008

Qui ne sait pas déjà identifiée à Linette, Susan, Brie ou encore Gabrielle, ces charmantes dames de Wisteria Lane appelées les Desperate Housewives ? Mais les personnages ressemblent-ils réellement aux femmes d’aujourd’hui ?

De prime abord, le quotidien de cinq femmes au foyer ne semble pas des plus passionnants, d’autant que les femmes de Desperate Housewives sont des stéréotypes. Dans la saison 1, trois d’entre elles sont mariées à des hommes en « costard-cravatte » qui ramènent le pain à la maison.

Mais l’intrigue et l’humour de la série font rêver les téléspectatrices. Malgré les situations parfois délicates dans lesquelles les héroïnes se retrouvent, elles finissent tant bien que mal par s’en sortir. Voilà ce qui fait le succès de cette série ! La force et les faiblesses des héroïnes les rendent très attachantes.

Le public cible, âgée d’une trentaine d’années, est fortement impliqué dans la série de par son vécu. Héroïnes et spectatrices partagent de nombreuses expériences dans leur quotidien : amour, famille, amitié. Les téléspectatrices s’identifient à des qualités et des situations qu’elles connaissent bien.

Des ressemblances et beaucoup de différences

Il existe un parallélisme entre le statut des femmes dans la fiction et celui des femmes dans la réalité : la série décrit les personnages comme libres, indépendantes et fortes, décidant de leur vie. De nos jours, les femmes ont de plus en plus une vie mouvementée, sans assurance et stabilité au niveau du couple et de la famille. Elles ont davantage de responsabilités mais également plus de liberté qu’il y a trente ans.

Au delà de ces ressemblances, les clichés sont bel et bien présent. On ne voit quasiment jamais les personnages au travail. Pourtant, les filles possèdent toutes de somptueuses maisons dans un quartier chic.

Susan, la mère célibataire, est écrivain, mais son métier ne fait qu’être évoqué.

Gabrielle, ancien mannequin, est la bimbo incarnée. Elle passe son temps à faire du shopping, à rouler en cabriolet, et…à tromper son mari.

Brie a toujours été la maîtresse de maison par excellence et laisse son mari (du temps de son vivant), ramener les vivre. Lynette représente la mère vouée à ses enfants mais aussi anéanti par la fatigue et qui ne fait plus aucun effort pour son mari. Quant à Edie, elle incarne le stéréotype de la blonde pulpeuse qui allume tous les mâles du quartier.

Lynette et Susan retiennent le cœur des femmes

Quand on demande à la gent féminine si la vie d’un ou des personnages de la série reflète bien celle des femmes d’aujourd’hui, Lynette et Susan sont les plus citées. Au-delà de la caricature, chacune des héroïnes semble refléter une partie de la réalité des femmes de la société occidentale :

Lynette, représente la femme au foyer épuisée par ses tâches ménagères et éducatives. Elle apparaît comme la moins caricaturale et donc la plus réaliste, par son caractère et son vécu. En effet, la gestion d’un ménage et l’éducation d’enfants avec un mari quasi toujours absent, est partagé par nombre d’entre nous ! Malgré toutes les difficultés rencontrées, elle assume et ne prend pas de temps pour elle. Voilà un dur rappel du quotidien des femmes au foyer. Puis, dans la saison suivante, les rôles s’inversent : c’est son mari qui devient père au foyer et Lynette reprend la brillante carrière qu’elle avait abandonné pour mettre au monde ses enfants. Voilà également une situation qui entre dans l’ère du temps. De plus en plus de ménages opte pour cette façon de vivre.

Susan quant à elle, est la divorcée qui a de la peine à trouver ses marques dans son nouveau statut de femme sans homme. Mais sa maladresse et son côté fleur bleue (elle espère trouver le prince charmant) séduisent le côté fantasme des dames. Touchante et drôle à souhait elle nous fait penser à une mère-enfant qui n’a pas encore accompli ses désirs de femmes.

Au-delà des caricatures, chaque personnage porte donc une part de la vérité intime de toutes les téléspectatrices. Et le message porté par la série est laissé au libre arbitre de chacune…

Et vous, vous vous retrouvez dans qui ?

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L’honneur du luxe entre vos mains

juin 27, 2008

Alors que les sites de E-commerce luttent quotidiennement contre la contrefaçon, le célèbre site d’enchères en ligne eBay a été condamné le 5 juin dernier à payer 20 000 € de dommages et intérêts au groupe Hermès. Une utilisatrice du site avait en effet vendu des sacs contrefaits de la marque de luxe. Comment combattre cette tendance qui tue l’image des grandes maisons mais qui ravit pourtant les plus fauchés ?

A

h…Tous ces accessoires de luxe qui nous font rêver ! Sacs, montres, bijoux, chaussures, habits signés par les plus grands créateurs de la Haute Couture.

Que ne ferait-on pas pour être en possession de ces objets si précieux ? Etre belle, chic et raffinée d’accord, mais contribuer à la contrefaçon, pas question !

Vous vous demandez certainement comment faire pour ne pas se ruiner sans tricher, eh bien voici les solutions que nous avons dénichées pour vous.

Les produits de contrefaçon sont considérés comme du vol aux yeux de la justice. Pour renforcer cette dure lutte, une nouvelle loi est passée en octobre 2007 : la contrefaçon est présentée par les sénateurs comme « emportant aujourd’hui de très lourdes conséquences : elle entraîne des suppressions d’emplois ainsi que des pertes de produits fiscaux ; elle pénalise l’innovation ; elle compromet la sécurité du consommateur. Jamais celui-ci ne réalise une bonne affaire car le rapport qualité-prix se révèle toujours déplorable. »

Pour éviter ces dégâts, plusieurs options sont possibles.

Assouvir ses désirs sans en souffrir : sac d’un jour ou d’un mois ?

Pour les adeptes du luxe, qui souhaitent rester « glam et fashion» en toutes circonstances, pensez à la location. Eh oui, si comme l’assistante de notre icône de la mode Carry Bradshow (Sex and the City) vous n’avez pas les moyens de vous offrir les « vrais » sacs de marque, LOUEZ-LES ! Cela vous permettra de vous faire plaisir le temps d’une soirée, d’une semaine ou d’un mois ! Votre banquier et votre porte-monnaie n’en souffriront pas puisque vous pouvez vous offrir le sac ou l’accessoire de vos rêves pour seulement 14 €(www.feelchic.fr, www.sacdunjour.com , www.sacdeluxe.com ) ! Et le comble du songe, vous en changez aussi souvent que vous le souhaitez ! A vous Prada, Dior, Balenciaga, Chanel, Thierry Mugler et autres…. Quel pied !

Les griffes d’occases : c’est l’euphorie !

L’essayer c’est l’adopter ! Si vous ne parvenez pas à vous séparer de votre coup de cœur, optez pour l’achat, mais au prix de l’occasion ! De nombreux sites de location de maroquinerie de luxe offrent désormais ce service.

Puis quand vos envies vogueront vers une autre collection, donnez une deuxième vie à votre meilleur ami ! Confier votre ancien « compagnon de style » en dépôt-vente ce qui ravira une autre amoureuse du temple du luxe…

Chinez, fouinez, farfouillez… Que ce soit dans les magasins dégriffés, les brocantes ou sur le Net, ouvrez l’œil, et même les deux ! Vous dénicherez certainement de quoi faire votre bonheur, mais avant tout, prenez garde aux contrefaçons ! Si le sigle de l’enseigne ou les coutures vous paraissent douteux, ne prenez pas le risque de vous faire avoir, restez du bon côté de la loi !